Akita

Race de chien : akita

Extrait du magazine Tout Chien (voir le sommaire du Numéro 12)

Akita un monument national vivant

Erigé au rang de patrimoine national au Japon, son pays dʼorigine, lʼAkita est un chien à part, tant par son physique que par son caractère. D’une fidélité à toute épreuve, il cultive également un fond d’indépendance. Chien de compagnie et bon gardien, chien-chat par son caractère, il a trouvé son public.

L ’Akita  est  le  plus  grand  des chiens  japonais  de  type  «  spitz  ».

C’est  aussi  l’un  des  plus  connus et  appréciés  sur  notre  territoire depuis son arrivée, dans les années 80. La Société centrale canine a enregistré 953 naissances de chiots issus de parents inscrits au Lof  en 2016.

La  popularité  de  cette  race  est  allée croissant (19 naissances en 1982, 348 en 2000,  377  en  2010).  C’est  la  quatrième race du groupe V, des chiens de type spitz et de type primitif.

Noblesse et dignité de ce chien

Chien énigmatique, il incarne noblesse et dignité. Doté d’un caractère fort, c’est un merveilleux  chien  de  compagnie  s’il  est convenablement pris en main.

Dans son pays d’origine, le Japon, il a été élevé au rang de « patrimoine national ». Il  doit  d’ailleurs  son  nom  à  sa  terre d’origine : la province d’Akita, sur l’île de Honshu, au Japon.

Ses ancêtres, au 17 e  siècle, étaient utilisés pour le combat et la chasse à l’ours. Au  fil  du  temps,  ils  ont  été  croisés avec  d’autres  chiens  de  combat  (tosas, mastiff …),  ce  qui  eut  l’inconvénient  de faire disparaître certains traits caractéristiques propres aux spitz.

Malgré  l’interdiction  des  combats  de chiens  en  1908,  la  race  fut  préservée grâce  à  quelques  inconditionnels  qui s’attachèrent à orienter la sélection dans l’optique  de  retrouver  les  caractéristiques originelles. Pour cela ils utilisèrent quelques chiens conservés « purs » dans la région d’origine.

En  1931  le  gouvernement  japonais désigna 9 chiens d’élite et  les qualifia de « monuments historiques ».

La  renommée  d’Hachiko,  jeune  akita qui  pendant  dix  ans  retourna  attendre son  maître,  décédé,  tous  les  soirs  au même  endroit,  contribua  à  accroître la  popularité  de  la  race.

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